28 juin 2007
LA COMTESSE IXE Le meilleur pour la fin avec ce film joué par une actrice qui est dans le top 5 de toutes les actrices aux aisselles poilues (et elles sont nombreuses…) que j’ai pu voir ! Les scènes sont proprement incroyables avec des poils de 10 cm de long qui débordent de chaque côté, dans tous les sens, en pagaille et avec un volume impressionnant. Hélas, compte tenu de la vieille VHS dont je dispose, les captures ne permettent absolument pas de rendre honneur à cette pilosité mais si un éditeur DVD avait l’occasion d’en retrouver une bonne copie et de la remastériser, ce serait un vrai bonheur ! Le film a été réalisé par Jean Rollin en 1978. Le réalisateur a montré à de multiples reprises qu’il aimait les personnages de jeunes délinquantes, à la fois espiègles et innocentes. Tel est le cas du personnage central du film, sorte de cats’eye, prête à tout pour quelques bijoux. Le film vaut d’autant plus le coup d’œil qu’on y retrouve les bisseux de toute une époque comme Alain Petit ou Karine Gambier, pour ceux qui connaissent. L’actrice qui nous interpelle ici exhibe ses poils sous les bras dans au moins 3 scènes dont une scène d’orgie collective qui en laissera plus d’un sur le carreau, à condition de choper le film car il est rarissime…
26 juin 2007
REQUIEM POUR UN VAMPIRE
Il s’agit là d’un des tous premiers films de Jean Rollin et personnellement l’un des mes préférés avec " la nuit des traquées ".
Le film ne correspond plus du tout aux standards actuels des films fantastiques mais c’est ce qui renforce encore plus son côté ovniesque.
Sensuel et contemplatif, le film suit deux jeunes femmes qui à la suite d’un hold up raté se retrouvent en pleine campagne dans un château isolé qui va leur permettre de découvrir toute leur féminité.
La scène la plus marquante en ce qui nous concerne est une scène de torture/flagellation dans la cave gothique du manoir.
L’un des femmes attachées présente des aisselles brunes vraiment très poilues, qui n’ont probablement jamais été épilées. Un sacré spectacle !
21 juin 2007
LES DEMONIAQUES
Il s’agit peut-être du film le plus accessible de Jean Rollin, datant de 1973.
Exit les histoires obscures de sectes étrange, de femmes vampires et de souvenirs torturés.
" Les Démoniaques " offre une intrigue classique de fantômes et de vengeance ayant pour toile de fond les pirates du 19ème siècle.
Le rôle principal est interprété par Joëlle Cœur que l’on est très déçu de retrouver avec les aisselles glabres sachant que l’actrice est au contraire connue pour aimer le naturel comme le confirment ces photos :
On se rattrapera sur son entrejambe… sacrément velu.
L’actrice qui nous occupe davantage ici est Claudine Beccarie qui interprète l’une des prostituées du Bordel où les Corsaires aiment aller boire.
Il ne s’agit hélas que d’un second rôle mais les poils noirs sont bien là.
20 juin 2007
Poète, cinéaste, écrivain, Jean Rollin est l’un des plus grand bisseux qu’ait connu le cinéma français.
Plus encore que Jess Franco, Jean Rollin a su développer un véritable univers dans tous ses films qui se déroulent souvent dans les mêmes décors, avec les mêmes actrices etc…
Je crois ausi que c'est avec Jean Rollin que j'ai eu mon premier éveil sexuel, avec cette superbe affiche de FASCINATION.
Alors que je me promenai en ville avec ma grand mère, du haut de mes 6 ans l'époque, en passant devant l'un des cinémas de quartier qui existaient à l'époque, je suis tombé bouche bée devant cette affiche qui m'a vraiment fasciné (c'est le cas de le dire) et j'ai pleuré et crié dans la rue car ma mamie ne voulait pas m'y emmener, le film étant interdit aux moins de 18 ans.
Dès années plus tard, en retombant par hasard sur cette affiche, je me suis tout de suite rémémoré ce premier émoi ;-)
Parmi tous ses films de femmes vampires et parmi les très nombreuses demoiselles qu’il a déshabillées, on retrouve assez peu d’actrices aux aisselles naturelles, même si ces dernières arborent souvent, seventies obligent, un vraie tablier de forgeron entre les jambes (comme dans " lèvres de sang " par exemple qui m’avait bien secoué à l’époque où je l’avais vu car j’avais rarement vu une telle touffe !).
De mémoire, puisque je ne les ai pas tous revus depuis un certain temps, au moins trois de ses films offrent de belles scènes d’aisselles poilues.
SPECIAL JEAN ROLLIN
06 juin 2007
Dans ce film en costume se déroulant au début du 19ème siècle, Sylvia Kristel apparaît nue à plusieurs reprises et c’est l’occasion d’apercevoir bien ses aisselles.
Ce n’est certes pas l’abondance, mais la pilosité est bien là, à l’état de poils repoussant.
En fait ses poils sous les bras sont à mi chemin entre son rôle dans " Emmanuelle " (aisselles totalement glabres) et son rôle dans " la marge " (aisselles plus fournies Walerian Borowczyk oblige).
Le film, réalisé par Roger Vadim, date de 1976 et a manifestement été tourné juste avant "la marge", ce qui explique sa pilosité plus abondante dans le film suivant.
Il serait intéressant de savoir si le grand Walerian avait déjà fait le choix de son actrice avant le tournage du film de Vadim en lui demandant de commencer à laisser pousser, car ce n'est pas le style du réalisateur de "Et dieu créa la femme"...
Et juste en Bonus, une jolie Rousse à la toison bien abondante...


































