25 mai 2007
C’est un film de Pierre Granier Deferre qui fit pas mal parler de lui lors de sa sortie en 1985 notamment pour les scènes chaudes interprétées par Elisabeth Bourgine.
Curieusement le film sortit à l’époque avec un visa tout public.
Cet ancêtre des polars érotiques à la Basic Instinct offre l’un de ses premiers rôles à la superbe Emmanuelle Seignier.
Et oh surprise, la jeune actrice tendance mannequin a de superbes aisselles naturelles.
Ses aisselles sont notamment visibles dans une scènes de déshabillage dans un vestiaire.
10 mai 2007
ANATOMIE DE L'ENFER
Les films de Breillat se divisent en deux catégories.
Les bons (plutôt rares), c'est à dire les moins prétentieux, ceux qui présentent simplement des portraits de personnages, souvent innocents et /ou pervers (une vraie jeune fille, à ma soeur).
Et les autres, c'est à dire ceux où la réalisatrice se regarde le nombril à travers ses interrogations pseudo intello qui tombent à vide faute de contenu et de cohésion.
Le film relaté ici fait ici partie de cette deuxième très vilaine catégorie et en constitue l'un des pires avatars.
Au fond, totalement imbuvable, incohérent et chiantissime, s'ajoute des carences inhabituelles sur la forme (phrasé de Siffredi inaudible, final malédiction romantique à deux balles).
Tout agaçant dans le film est le choix de la réalisatrice (carton moralisateur à l'appui pour ceux qui n'auraient pas compris) d'indiquer expressement que les scènes hard ont été doublées, ce qui remet en cause tout le propos et le fondement même du film. Idotie totale.
Dans les scènes hard du film, on se croirait même revenu au temps des inserts X que l'on trouvait dans les films des seventies du style "they call her one eye" où la pilosité, beaucoup plus ou beaucoup moins velue que dans les plans larges, ne laissait aucun doute sur la réalité de l'insert.
Quoi qu'il en soit, les scènes qui nous intéressent ici sont celles où Amira Casar, et c'est bien sa seule réelle concession au rôle, revendique clairement ses aisselles poilues et son droit à disposer de son corps.
Pourquoi alors ne pas avoir oser frontalement les scènes de sexe...?
A quand un réalisateur français actuel qui se lance dans un vrai film érotique, un vrai film de sexe sans alibi pseudo intello derrière?
Qui prendra la place des Borowiczk, des Jaekin, des Hamilton et consorts???
03 mai 2007
SABINE
Le réalisateur Philippe FAUCON est manifestement un amateur de femmes aux aisselles naturelles.
Après "l'amour" (http://aisselles.canalblog.com/archives/2006/06/index.html), il récidive avec ce film qui, sauf erreur de ma part, fut diffusé à l'époque en 1992 sur Arte en même temps que sa sortie en salles.
Il s'agit d'un film "social", gris et glauque, mais assez captivant par sa faculté à bien retranscrire la déchéance de son héroïne interprétée par Sabine Haunetto.
Des aisselles bien trop lisses pour la délicieuse Virginie Ledoyen.
On attend vivement que l’actrice largue sa pub pour produits cosmétiques et ose franchir le cap du naturel comme l’a fait Laetitia Casta.























