27 mars 2007
Film de 1987, réalisé par Francesco Rossi qui retrouve en la personne d'Ornella Muti une jeune et belle actrice arborant de magnifiques aisselles naturelles, tout comme il avait déjà mis en valeur celles de Tina Aumont dans "Cadavres excquis".
Les aisselles de la superbe italienne peuvent être bien appréciées dans une scène vers le début du film à sa fenêtre:
Ainsi que dans une scène d'amour se situant après dans le film:
20 mars 2007
ELISABETTA CANALIS
Voici de magnifiques photos de la starlette Elisabetta Canalis, actrice occasionelle de série télé ou de ciné que l'on peut découvrir ici:
http://www.elisabettacanalis.com/
La belle plante a oublié de se faire le maillot.
Miam...
16 mars 2007
LE MONSTRE
Pas la peine de s’attarder sur ce film de Begnini qui est une vraie merde, comme tout ce qu’il a fait. Il faut juste s’armer d’une bonne dose d’aspirine puisque ce machin dure très longtemps et que plus d’une heure de grimaces, de cris et de gesticulations d’un clown pas drôle, ça cogne dur dans le crâne.
Par contre, il serait intéressant de rechercher la cause de la pilosité à échelle variable de N. Braschi au cours du film.
En effet, l’actrice commence le film avec la même touffe de poils noirs à retourner un mort qu’elle affiche dans bon nombre de ses autres films.
Puis, en plein milieu du film, rasage complet, oh sacrilège, dans une scène qui se veut glamour où elle fait péter la robe de soirée.
Enfin, à la fin du film, retour à sa pilosité au naturel dans une scène anodine où elle porte une robe rouge.
Que s’est-il passé en milieu de film ? ? ? ?
Le producteur a t-il obligé le rasage pour les gros plans sur les aisselles ?
On peut imaginer que cette scène a du être tournée en dernier et que lors du plan en question on lui ait demandé d’aller se raser sur le champ pour que cela ne fasse pas tâche ? ? ?
En tout cas, quelqu’un a bien dû faire comprendre à l’actrice que ses poils causaient problème.
Nicoletta Braschi avait-elle conscience avant ce débroussaillage sérieux que sa pilosité était susceptible d’indisposer le plus grand nombre ?
Si le fait d’avoir des poils sous les bras était au contraire un acte revendicatif de sa part, pourquoi a-t-elle accepté de tout raser pour un nanar pareil ?
Il n’est pas question que je me retape le film avec les commentaires audio car il est vraiment imbuvable, mais si quelqu’un en a le courage je suis preneur de toute info…
13 mars 2007
LO SCEICCO BIANCO
Il s’agit de l’un des premiers films de Fellini.
Plutôt sympathique, il confronte deux univers, l’un réel, l’autre fantasmé, autour d’un Cheik Blanc à la Rudolph Valentino.
Le film comporte deux scènes avec des actrices italiennes aux aisselles poilues, hélas cantonnées dans des seconds rôles.
La pilosité est visible furtivement et cela est d’autant plus dommage qu’elle a l’air bien abondante.
















