31 janvier 2007
Sorti à l’époque en salles françaises dans l’anonymat quasi général, ce film regoupe le duo Nicoletta Braschi et Roberto Begnini.
Tout comme dans l’imbuvable " la vie est belle ", Begnini refait son énième show hystérico pas drôle. C’est horripilant, agaçant et carrément insupportable.
Heureusement les aisselles poilues de Nicoletta Braschi sont là pour sauver le film.
L’actrice à la toison très fournie apparaît dans une scène de défilé de mode dans une tenue qui s’apparente à robe de mariée et lui offre l’occasion d’afficher ses incroyables aisselles.
Les mêmes aisselles sont visibles dans d’autres scènes comme celle d’un bal nocturne en plein air où ses mouvements de danse les dévoilent sans vergogne.
25 janvier 2007
Très bon film italien de Luigi Comencini datant de 1979.
Le réalisateur prend le prétexte d’un grand embouteillage en pleine canicule pour dresser un portrait de l’Italie de l’époque, et davantage un portrait de l’âme humaine, surtout dans ce qu’elle a de pire.
C’est donc quasiment un film à sketchs et celui qui nous intéresse ici suit le parcours d’une jeune hippie prise en stop qui va subir un viol collectif à l’arrière d’une camionette commis par un groupe d’hommes émoustillés de l’avoir vu faire pipi entre deux voitures.
Le viol est commis devant un 5 ou 6 spectateurs assis dans leur voiture et qui, n’osant pas intervenir par peur et lâcheté, se contentent de faire des appels de phares aux violeurs.
L’actrice en question est une jeune et jolie espagnole brune, Angela Molina, avec de beaux poils noirs longs et bouclés sous les aisselles.
A noter aussi que le film montre plusieurs autres actrices dégoulinantes de transpiration dont Miou Miou dans un petit rôle qui en profite pour s’asperger les dessous de bras de déodorant.
20 janvier 2007
DIE WEISSE ROSE
Ahhhhh… les films de la RDA…
Coupées du monde par la dictature communiste, les jeunes allemandes de l’Est avaient au moins le mérite de ne pas savoir qu’à l’Ouest du mur, l’épilation commençait ses ravages sous l’influence de la traque américaine du poil.
Et tous les films de cette époque, bien que plutôt difficilement visibles aujourd’hui, sont une mine d’or.
En témoigne ce " Die Weisse Rose " dont les deux actrices présentent de magnifiques aisselles naturelles, n’ayant manifestement jamais rencontré de rasoir.
Dans l’une des scènes, le réalisateur met tellement d’insistance à filmer longuement en gros plans les aisselles poilues de sa jeune actrice que l’on y devine même une réelle fascination plus qu’un hasard.
Ce long gros plan, totalement insistant et impudique, est un joyau.
Les aisselles poilues, aussi érotiques qu’elles soient, n’étaient-elles finalement pas un moyen de contourner la censure interdisant la vision de poils pubiens ?
09 janvier 2007
LES MISTONS
Ce film de François Truffaut a aussi peu d’intérêt que les trois quarts de ses films, si ce n’est ici d’offrir une savoureuse partie de tennis jouée par une Bernadette Laffont en petite robe blanche qui se soulève dès que possible pour montrer sa culotte.
Le réalisateur multiplie aussi les plans langoureux, notamment sur sa forte poitrine.
Et surtout, Bernadette, comme dans la majorité de ses premiers films, interprète son rôle au naturel avec des poils sous les bras, qui contrastent notamment avec la blancheur de sa robe.
Une scène que Tinto Brass reprendra par la suite dans l’un de ses meilleurs films " Fallo ", déjà recensé ici il y a quelques temps.
04 janvier 2007
Le grand apartement (6)
Voici un lien très complet qui relate les derniers démêlés médiatiques de la courageuse Laetitia avec sa pilosité :
http://ecologielibidinale.les-forums.com/topic/40/26/pilosite-dans-les-medias.html































